• Je vais vous raconter ce qu'il s'est passé pendant que Saito était malade. Je sais, je sais, vous avez déjà lu l'épisode mais je tenais à vous raconter ce moment en détails.

    Note de Minami : Je prends directement quand j'ai sonné à sa porte sinon ça serait trop long et vous connaissez déjà le début. ^^

    Pour ceux qui ne savent pas : c'est là!!!!!

    Donc voici ce qui s'est passé :

    J'étais devant la porte de la maison de Saito (une très grande maison avec un grand jardin et tout et tout, la parfaite maison du snob. Je trouvais d'ailleurs que ça correspondait bien avec l'image que je me faisais de lui). J'étais donc devant l'immense porte en bois de sa maison (dont j'avais eu l'adresse par une camarade), assez impressionnée et intimidée je dois dire. Je cherchais des yeux la sonnette et finis par la trouver au coin du mur étincelant. Je sonnais. J'attendis quelques instants, entendis des pas derrière la porte et une voix hésitante me demandait : "Qui est-ce ?"

    Je reconnus immédiatement la voix de Saito et me rappelais soudain que Hatsu m'avait dit qu'il vivait seul. Je répondis : "C'est moi, Minami"

    Il ouvrit la porte et me dévisagea avec attention. Il était fièvreux et faible. Il me lança :

    " Minami... Qu'est-ce que tu fous là ?"

    Moi : Le prof a dit que tu étais malade alors je suis venue prendre de tes nouvelles...

    Saito : Ah... Alors rentre...

    Moi : Okey...

    Dès que je fus passé, Saito rabattit la porte et me précéda dans les dédales de la grande maison. Nous traverçâmes tour à tour le salon, une salle de gymnastique, une pièce cinéma, un autre salon, j'aperçus la cuisine et je crus même voir un piscine intérieure. Je pensais : "Quel luxe !! Mais il doit se sentir seul dans cette grande maison...". Nous montâmes au 1er étage, nous traversâmes le couloir en passant devant plusieurs chambres apparemment vides. Encore dans mes pensées, je ne m'aperçus pas que Saito s'était arrêté devant une porte au bout du couloir et je le bousculais.

    Saito : Attention quand même !! ... Je suis...quand même...malade...

    Il fut pris d'un vertige dû à la fièvre et perdit l'équilibre. Je l'empêchais de tomber et lui dit en le poussant vers le lit :

    Moi : Bon ça suffit, tu es trop faible pour faire semblant que tu vas bien, alors allonge-toi dans le lit !!!!

    Il s'allongea et je rabattit les couvertures non sans rougir. Il le remarqua et fidèle à son habitude, eut besoin de me taquiner en faisant un commentaire.

    Saito : Oh tu rougis ?! On dirait que çà te perturbes de rentrer dans ma chambre et de t'occuper de moi !!

    Moi *en rougissant encore plus* : Mais non !!! Absolument pas !!! Et d'ailleurs je n'avais même pas réalisé que c'était ta chambre !!!

    Saito *moqueur* : Et bien, maintenant tu sais...

    Je pris conscience alors que c'était vrai et que je me trouvais effectivement dans sa chambre.

    Je fit un grand tour d'horizon en prenant note des meubles et du désordre de sa chambre. La pièce dans laquelle je me trouvais était grande (comme toutes les autres pièces d'ailleurs !!), un grand lit recouvert d'une couverture bleu claire avec plusieurs coussins gris clair occupait le centre de la chambre. A la droite et à la gauche du lit, la lumière du soleil ensoleillait la pièce de ses rayons dorés en passant par deux grandes fenêtres dont l'une était plutôt une baie vitrée ouvrant sur un balcon. Sur le mur gauche de la chambre, adossé au mur, un dressing monumental occupait tout l'espace. Je remarquais que quelques vêtements étaient par terre, éparpillés ou regroupés en tas difformes (encore un qui devait pas aimer le ménage !!!). Un bureau métallisé gris clair accompagné d'une chaise à dossier noir occupait le coin du mur droit. Sous mes pieds, un moelleux tapis d'un noir profond recouvrait le centre de la pièce. Cette chambre était très belle, mais il aurait fallu ranger les quelques rares vêtements qui traînaient. Mais elle restait quand même une pièce calme et classe à la fois.

    Saito : Comment la trouves-tu ? Elle est classe n'est-ce pas ?!!!

    Moi *en ne répondant pas à sa question* : Tiens, mange et reprends des forces !!!

    Je sortis le panier-repas que j'avais spécialemnet fait pour lui et lui tendit. Cet imbécile eut (encore) besoin de faire un commentaire (comme si ça n'était déjà pas assez génant !!!).

    Saito : Oh...Tu as pensé à moi on dirait !!

    Moi * je lui ressortit la phrase qu'il m'avait servie le samedi dernier au centre commercial et toc !!!* : Prends çà comme tu veux...

    Saito : ...

    Il l'ouvrit et regarda à l'intérieur.

    Saito : Tu t'es surpassée !!!

    Moi : Mmmm...

    Saito : Ne sois pas vexée, je n'ai pas dit que ce n'était pas bon... D'ailleurs je goûte...

    Il prit une guillère de ragoût et la mit dans sa bouche. Je fus tout à coup prise d'une sensation d'appréhension que je ne m'expliquais pas. Après tout, il ne faisait pas partie de mes amis proches alors qu'il trouve mes plats bons ou mauvais, qu'est-ce que cela m'apportait ? Il mâcha sa bouchée, avala et eut un léger sourire de contentement (enfin c'est comme çà que je l'interprétais).

    Saito : C'est bon, pas mal du tout...

    Ces compliments me firent plaisir, moi qui avais toujours cru que j'étais mauvaise en cuisine. Je rougis.

    Moi : ...Merci...

    Saito *sincère pour une fois et sans mesquinerie* : Y'a pas de quoi...

    Une fois qu'il eut fini ses plats (enfin mes plats !!!), je me levais (car entre-temps, je m'étais emparée d'un tabouret) et m'apprêtais à partir.

    Moi : Bon, je ne vais pas trop m'attarder alors, j'y va...

    Saito *me coupant la parole* : Hey, tu vas pas m'abandonner lâchement alors que je suis malade ?!!!! De plus, au cas où tu l'aurais oublié, tu as une dette envers moi... Si j'avais pas été là, ces mecs, ils t'auraient...

    Il laissa volontairement sa phrase en suspens (enfin, c'est ce que je pensai) afin de bien me montrer qu'il avait raison et de me faire méditer sur mes valeurs et mes principes.

    Moi *m'enflammant* : Biensûr que non !!! Et pour te prouvais que je n'oublie pas mes dettes, je vais rester là jusqu'à ce que tu ailles mieux !!!!

    Je me rendais compte quelques secondes après, que maintenant que j'avais lançé cette phrase, j'étais prise au piège.

    Saito *moqueur* : Chouette alors !!! ... On va jouer au docteur !!!!

    Moi *en pensée* : *Même malade, il reste chiant celui-la !!*

    je pris le tabouret que j'occupait précédemment et me rassis dessus.

    Saito *moqueur* : Alors, doc, qu'est-ce qu'on fait ?!

    Moi *piquée* : Ne m'appelle pas "doc", ok ?! Et puis quand on est tellement mal en point, qu'on a des vertiges, on ne peut rien dire, je crois !!

    Saito *se renfrognant et détournant la tête* :......

    Moi *regrettant* : ... Je ne voulais pas te blessé, il ne faut pas le prendre mal, c'était juste une parole en l'air...

    Saito *toujours la tête détournée* :.... Non... Ce n'est pas ta faute...C'est juste que... je n'aime pas être faible et montrer mes faiblesses... *rougit légèrement*

    Moi *le comprenant très bien* : oui,je comprends, moi aussi, je n'aime pas montrer mes faiblesses...

    Saito *me regarde dans les yeux et sourit* : Finalement, on se ressemble !!

    Moi *rougis* : Non, pas du tout !!! juste pour çà !!

    Saito *joueur* : Puisque je te dis qu'on se ressemble !!!! Tiens d'ailleurs, je vais te faire la liste de nos ressemblances !!! Ok ?!

    Moi *flattée un peu quand même qu'il s'intéresse à moi* : Si tu y tiens...

    Saito :  Alors :

    - Je n'aime pas montrer mes faiblesses, toi non plus

    - Tu aimes faire les boutiques apparemmnet et moi aussi

    Moi : Ah ? enfin j'aurais dû m'en douter !! Mais comment sais-tu que j'aime faire les magasins ?!

    Saito : Je l'ai deviné, voilà tout, avec mon instinct super développé !!

    Moi : C'est ça, ton instinct !! Permets-moi d'en douter !!

    Saito : Crois-moi ou pas... Enfin je reprends :

    - Tu aimes m'embêter, moi aussi

    Moi *railleuse* : C'est pas vrai !! Comment tu as deviné ?!!!!

    Saito *m'ignorant* : Tu es jolie, je suis beau...

    Moi *m'empourprant et n'en croyant pas mes oreilles * : Quoi ?! C'était pas un compliment çà à l'instant ?! Je rêve ou tu m'as vraiment dit que j'étais jolie ?!

    Saito *rougis, se détourne* : ... Oui... S'en était un...

    Moi *bredouille et gênée* : Mer...merci...

    Saito *gêné aussi* : C'est rien, c'est juste la vérité !! Mais si tu préféres, je peux te mentir et te dire que tu es moche !!

    Moi *en me détendant* : Et ba !! Quand tu veux tu peut-être gentil !!

    Saito *rougit* : Mer...merci... Tu vois je ne suis pas un monstre sans coeur...

    Moi : Je n'ai jamais pensé çà de toi...

    Saito *reconaissant* : Merci, ça me va droit au coeur...

    Moi *moqueuse* : Je pense juste que tu es quelqu'un qui a très mauvais caractère...

    Saito *vexé* : Merci, c'est trop gentil de ta part !!!

    Moi *toujours moqueuse* : Il faut pas le prendre mal !!! Moi aussi j'ai mes défauts et je les accepte !!!!

    Saito *toujours vexé* : Ouais, mais ça ne fait pas plaisir à entendre !!!

    Moi *redevenant sérieuse* : C'est vrai...

    Saito *se racle la gorge* : Donc je reprends :

    - Tu es dans la même classe que moi

    - Tu viens de la m...de Tokyo et moi aussi !!

    Moi *j'étais presque sûre qu'il avait falli dire "de la mer" mais se n'était pas possible sinon cela voulait dire qu'il y venait aussi !!* : Qu'as-tu dit ?! De la m... quoi ?!

    Saito *embarassé* : Mais rien, voyons !!

    Moi *insistant* : Mais si dis-moi !!!!

    Saito *toujours embarrassé : Si je ne l'ai pas dit, c'est que c'était rabaissant pour la ville de Tokyo;

    Moi : Qu'est-ce qui était rabaissant ?!!

    Saito : Je voulais dire "de la merdeuse de ville de Tokyo" mais par égard pour toi je ne l'ai pas dit !!

    Moi *soupçonneuse, dans ses pensées* : *C'est çà, c'est çà...*

    Saito : Enfin, bon voilà... Au faite tu es née quand ?

    Moi : Le 2 février, pouquoi ?

    Saito : Pour savoir, moi c'est le 4 juillet et tu as quel âge ?

    Moi : J'ai 16 ans et toi ?

    Saito : Ah ah !! Je suis plus agé que toi de un an !! Ce qui me fait donc 17 ans !!

    Moi : Merci, je suis pas bête, je sais compter !!

    Saito : Ne te vexe pas !!

    Moi : ...

    Saito : Ah, au faite, c'est toujours d'accord pour le parc d'attractions samedi ?!

    Moi : Je crois me rappeler que tu ne m'as pas trop laisser le choix !!!

    Saito : C'est exact...

    Moi : Mais si tu es encore malade, il n'est pas question qu'on y aille !!

    Saito : T'inquiête !! Avec tes bons soins, je serais sur pieds dès demain !!

    Moi : On verra bien !!

    Saito : merci, en tout cas. Dis pourais-tu me donner les devoirs ?

    Moi : Ok, mais je l'ai pas sur moi, quand je rentrerai, je t'appellerai.

    Saito : ok, mais il faudrait d'abord que tu es mon numéro de portable...

    Moi : Oui, ba alors dis-le moi.

    Saito *en montrant du doigt l'emplacement* : Ok, donne-moi mon portable qui là-bas sur la table.

    Je lui donnai et allumai mon portable pendant qu'il en faisait de même.

    Saito : Alors tu notes ?

    Moi : Oui

    Saito : C'est le 06 28 32 44 88, ça y est ?

    Moi : Oui, c'est le 06 31 49 63 78

    Saito : C'est noté !! Maintenant je vais pouvoir t'embêter même la nuit !!!

    Moi : Non !!!

    Saito : Je plaisante !!!

    Après nous passâmes le reste de l'après-midi à regarder un film sur l'écran plat qu'il avait dans sa chambre.

    A un moment, Saito me dit :

    Saito : Tu me promets que si je m'endors, tu resteras là ?

    Moi *répondant sincèrement* : Si c'est ce que tu veux, d'accord, je resterais, jusqu'à que tu te réveilles.

    Il commençait à faire tard, sa chambre devenait sombre. Je crois que c'est justement à cause de l'obscurité naissante qu'il finit par s'endormir. Il était très différent quand il dormait, son visage affichait une calme sérenité au lieu de l'habituel sourire narquois. Je me surpris à le regarder dormir, il était si beau !!! Quand je me rendis compte de mes pensées, je rougis. 

    A ce moment là, mon collier se mit à briller. Je me levai immédiatement en me questionnant sur qui pouvait être la princesse sirène en question. J'allai partir quand je me rappelai ma promesse mais il était impératif que je parte. Je me promis néanmoins de revenir dès que j'en aurais fini. Je rabattis sa couverture, hésitai, rougis, puis me penchai délicatement vers lui et déposai un tendre baiser sur son front. Quelques instants plus tard, je m'engouffrai en courant dans la longue rue qui menait à la plage.

    Je retrouvai là-bas mes amies, et nous combattîmes cette peste d'Akamaku. Bon nous la vainquîmes bien entendu mais je vous passe les détails.

    Après le combat, je quittai mes amies pour retourner voir Saito. En marchant vers sa maison, je priais pour qu'il ne se soit pas réveillé. Heureusement pour moi, quand je pénétrais dans la chambre, il était toujours profondément endormi. Je m'assis près de lui et je crois que je finis par m'endormir aussi. 

    je fus réveillée par Saito qui me secouait le bras. Je sursautai, me rappelai où j'étais et m'exclamai :

    Moi : Mais quelle heure est-il ?!

    Saito : Je crois qu'il est pas loin de 11h00, c'est ton portable qui m'a réveillé !!!

    Moi : 11h00 !!!  Mais il faut que je rentre !! Les autres vont s'inquiêter !!

    Saito : Je crois aussi qu'il faudrait que tu rentres...

    Moi : Bon j'y vais alors... Au faite tu as l'air d'aller mieux, je te revois demain ?

    Saito : Je pense...

    J'allai partir quand je le sentis m'agripper par la manche de mon chemisier. Je me retournai et le scrutais. J'y décelai quelque chose de nouveau, comme de la reconnaissance ou de l'affection.

    Saito *rougis* : ... Attends... Je voulais te dire...

    Moi *rougissant* : ...Oui ?...

    Saito : ... Merci... Je te revaudrais çà...

    Moi : De rien... Bon salut... à demain...

    Saito : Oui... à demain...

    Et je partis en ayant pris soin de rabattre la porte. Je rentrais en courant vers le Perl Taiyou.

    Effectivement, comme je l'avais pressenti, tout le monde était inquiet. je les rassurai et montai dans ma chambre. Puis je m'assis sur mon lit et je restais contempler mon portable. Il m'avait donner son numéro, il m'avait encore fait un compliment, il avait été presque gentil. Il n'avait pas voulu que je partes, il m'avait retenue, il m'avait remerciée... Il avait rougi, j'avais rougi, on en avaient appris un peu plus l'un sur l'autre... Maintenant j'en étais sûre, quelque chose était en train de se créer entre nous deux... Alors de l'amitié, de l'amour, de la passion ou quelque chose d'encore plus fort ? Je ne sais pas mais, nous avançons pas à pas...

    Après cela je pris mon journal intime pour écrire ses mots, ses pensées, ses sentiments. Pour ne rien oublier de cette journée si riche en évènements. Et j'ai enfin écrit le mot 

    "FIN"

     

     

    Ecrit et imaginé par Rubis01


    11 commentaires
  •  

    C'était le matin, un vendredi, au collège, nos 4 amies arrivaient:

    Tenshi:Courage! C'est vendredi! Demain, c'est le week-end!

    Minami:Mon courage a été remplacé par une grosse déprime!

    Hatsu' et Oli':Idem!

    La sonnerie retentit:

    Hatsu':Quoi?! Déjà?! Ils se fouttent de nous!

    Olinéal:Ben, a plus!

    Les autres: A plus tard!

    Dans les branches d'un arbre:

    Une fille:Dia m'a dit qu'elles étaient corriaces...

    Une autre:Je suis prête à tout pour me venger!

    La 1ère:Dans ce cas, on va s'amuser...

    Pendant ce temps dans la classe de Tenshi, où le cour de maths se finissait:

    Kuro:Tenshi!

    Tenshi: Hein? Euh... Oui?

    Olinéal(qui regarde de loin):*Que va-t'il se passer?*

    Kuro:J'ai des billets pour aller au zoo, mais comme le gars avec qui je devait y aller est malade, alors je me suis dit que ça t'amuserai... ^///^

    Tenshi:Pourquoi pas... C'est pour quand? °///°

    Kuro:Pour mercredi après-midi...

    Tenshi:Aucun problème! ^^

    La 2ème fille(qui observe d'un arbre):De quel droit elle parle avec lui?!

    Kuro:Alors, on se voit mercredi! *s'en va sous le regard jaloux de plusieurs mecs de la classe*

    Olinéal:Finalement, tu l'as ton rencard!

    Tenshi:Gnheiiiinn?! O//////O

    Elles retrouvèrent les filles à la récré, Tenshi voulait éviter le sujet du rendez-vous mais Olinéal n'était pas de cet avis:

    Olinéal:Devinez quoi? Tenshi a dégotté un rencard avec Kuro!

    Minami et Hatsu':QUOOOIIIII?!

    2ème fille:Et il n'aura pas lieu!

    Tenshi:*Lève la tête* Akumaku!

    Akumaku:Je t'avais prévenu, perle violette! Maintenant, vu que tu ne m'as pas écouté, tu vas subir! La prison de flamme!

    Une cage de flammes se forme et emprisonne Hatsuyuki, Minami et Olinéal:

    Minami:Tenshi! Fais attention!

    1ère fille:Ca se joue entre vous et moi... Lia, la soeur de Dia... Je vais vous chanter notre chanson! (cliquez sur le mot chanson)

    Les filles commençaient à avoir mal au crâne, elles tombèrent à terre... Le corps de Lia se transforma en encre qui se fit avaler par les 3 filles qui s'endormirent:

    Laura:Ca suffit! VOIX DE LA PERLE ROUGE!

    Tenshi:Laura!

    Laura prit son apparence de chanteuse:

    Laura:Ne perd pas de temps, transforme-toi qu'on leur botte les fesses royalement!

    Tenshi:Oui! VOIX DE LA PERLE VIOLETTE!

    Tenshi prit également son apparence de chanteuse avant de chanter ça avec Laura. Les démones eurent mal au crâne puis tombèrent sous la douleur:

    Les démones:Vous perdez rien pour attendre! *Elles s'évaporent*

    Tenshi:*Reprend son apparence humaine, idem pour Laura, puis court voir les filles*Minami! Hatsu'! Olinéal! Ca va?!

    Laura:Lia leur a fait avaler un somnifère, elles dorment juste, ne t'inquiète pas...

    Tenshi:En fait Laura, c'est l'uniforme du collège que tu portes, non?

    Laura:Et oui! Je suis élève ici!

    Tenshi:KWAAA?!

    Les filles:CRIE PAS!!!

    Tenshi:Vous vous êtes réveillées! *Se jette dans les bras des filles*

    Minami:Laura?!

    Laura:Bonjour...

    Olinéal:Merci de nous avoir aidé!

    Laura:C'est rien! En fait, je m'installe au "Perl Taiyou" aujourd'hui!

    Les filles:KWAAAA?! POURQUOI ON NOUS DIT JAMAIS RIEN?!

    Les filles rentrèrent et racontèrent tout à Nikora et à Hippo pendant que Laura installait ses affaires. Elles étaient désormais 6 sirènes (oui oui 6, il faut pas oublier Nikora X)):

    Ecrit et imaginé par Yayaeklabblog:


    4 commentaires


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